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1994     Lyonnaise des eaux   

Lyonnaise des eaux part quasi en même temps que ENZA mais termine derrière


LYONNAISE DES EAUX


Description


Cette année encore, ENZA n'est pas seul à relever le défi. Olivier de Kersauson est de retour, à bord du trimaran Lyonnaise des Eaux Dumez, qui est aussi l’un des plus grands multicoques du monde
On apprend que le trimaran d’«ODK » parvient à l’équateur quelques neuf heures après ENZA. En avance sur son tableau de marche, le catamaran de Blake et Knox-Johnston atteint cette première marque géographique majeure après 7 jours, 4 heures et 24 minutes de mer; soit 39 heures de moins que Bruno Peyron en 1993.
Car c’est surtout ce concurrent virtuel qui préoccupe les skippers néo-zélandais et britannique. Les distances parcourues par ENZA, la vitesse moyenne du bateau, sont sans cesse comparées avec les prouesses passées du premier détenteur du Trophée Jules Verne
La performance du catamaran n’est pas plus affectée par le mauvais temps. Depuis son entrée dans l’océan Indien, la vitesse moyenne du bateau est remontée à 16,57 nœuds. ENZA creuse l’écart qui le sépare de son concurrent fantôme, Commodore Explorer, et laisse Lyonnaise des Eaux Dumez, son adversaire direct, à plus de 1400 milles (2592 km) derrière.
Lyonnaise des eaux quitte le Pacifique avec 4 jours d’avance sur le temps de Commodore Explorer , mais 26 heures après ENZA. Dans la remontée de l'atlantique, il ne parvient pas a rattraper son retard